Le Crédit Agricole, ( entité située dans l’Est de la France), est encore à l’honneur sur l’assurance Décès de ses Crédits Consos qui est qualifiée de facultative dans ses documents remis aux clients alors qu’elle est obligatoire dans la réalité.

 

Exemple constaté : Un client demande un crédit et la banque lui remet les documents relatifs à sa demande de crédit.

 

Il y est écrit en toutes lettres :

 

Est-il obligatoire pour l’obtention du crédit et conformément aux clauses commerciales de contracter

-       une assurance liée au crédit ?

 

Il est écrit NON sur le document du Crédit Agricole.

 

Plus loin, il est indiqué en toutes lettres « le coût de l’assurance facultative ».

 

En résumé, l’assurance est présentée TOTALEMENT comme facultative SANS AMBIGUITÉ.

 

Lorsque le Client choisit l’option de ne pas la signer…puisqu’elle est facultative, il reçoit la réponse suivante par écrit :

 

"En revanche concernant l'assurance décès invalidités il est impossible d'enlever cette assurance. Si vous ne la souhaitez pas le prêt sera refusé nous sommes obligé d'assurer nos clients en cas de décès ou d'invalidités sur un prêt conso. "

 

Quelle est l’incidence d’un tel comportement pour la banque ?

 

Quand l’assurance est facultative elle n’est pas incluse dans le TAEG. En pratiquant ainsi, le Crédit Agricole ne respecte pas le code de la Consommation et fausse l’appréciation des clients souscripteurs.

 

Entre amateurisme professionnel et volonté délibérée de fausser l’information de ses clients … à vous de choisir … 

 

Le bon sens près de chez vous … vous vous souvenez…

Nous suggérons un nouveau slogan…

 

« Au crédit Agricole de…. Avec un TAEG inférieur  aux autres établissements, vous paierez néanmoins plus cher… »

 

C’est  évidemment une pratique condamnable.

 

Si certains clients ont connu cette mésaventure et font une class action contre cette manœuvre  frauduleuse, cette banque a du souci à se faire…Nous rappelons que :

 

Le droit de la consommation réserve une place importante à la mise en jeu de la responsabilité pénale du professionnel, vendeur de biens ou prestataire de services.

 

Le TAEG étant le seul point de repère du consommateur moyen pour comparer différentes offres bancaires. En procédant ainsi, le Crédit Agricole « commerce » au mépris de la loi de façon incontestable.

 

Merci de vos témoignages en ce sens si vous avez connu pareille mésaventure, cela pourra permettre d’œuvrer pour faire cesser ces pratiques.

 

Quand il y a une erreur de TAEG sur une décimale, on peut demander que soit prononcée la déchéance du droit aux intérêts conventionnels des prêts.

 

A fortiori, quand l’erreur de TAEG est volontaire et illégale, cette demande devient un minimum à réclamer.

 

Bien cordialement à tous.

 

L’équipe d’ExpertCrédit.